Tunnels

La Wallonie compte une cinquantaine de tunnels gérés quotidiennement par les directions territoriales dont les caractéristiques sont très diverses. Ils font l'objet d'inspections régulières.

De nouveaux tunnels, qu'il faut équiper au mieux pour garantir la sécurité des usagers, apparaissent suite aux extensions de réseaux.

Ils sont équipés et aménagés de sorte à prévenir les incidents, à limiter les conséquences de ceux-ci, à permettre aux usagers de se mettre à l'abri et d'être évacués mais aussi à permettre aux secours d'intervenir rapidement.

Dans un tunnel, plusieurs moyens, tels que l'alimentation électrique, les détections automatiques d'incident ou d'incendie, les postes de secours ou encore les extincteurs, sont indispensables.

Tous les ouvrages existants font l'objet d'une inspection physique.

 

A quelle fréquence sont-ils inspectés?

En Région wallonne, les tunnels sont inspectés à une fréquence de 3 ans pour la partie génie civil.
Pour tout ce qui relève de l'électromécanique, les contrôles sont généralement plus fréquents.

Pour réaliser ces inspections, le tunnel est fermé à la circulation afin de procéder à un sondage au marteau et des moyens spécifiques sont prévus pour le plafond et les équipements en hauteur.

 

Comment les réparations sont-elles gérées?

Le SPW Mobilité et Infrastructures a créé un schéma directeur de rénovation des tunnels en tenant compte des inspections et des éventuelles nouvelles exigences.
Sur base de ce schéma, les tunnels feront l'objet d'importantes restaurations dans les années à venir.

 

Quels sont les tunnels qui ont déjà été rénovés?

La dernière grosse rénovation a été réalisée sur le tunnel Blonden à Liège.
Les tunnels de la liaison E25-E40 font, eux, l'objet de mises à niveau régulières.